Silence et inaction du gouvernement depuis :
Christine Fréchette a promit de rétablir le PEQ si elle est élue Premiere ministre. Vu le nombre de jours passés, ca ne semble pas du tout être une priorité.
Chaque semaine on nous dit la semaine prochaine. Mais nos permis de travail et d'études eux continuent d'expirer et aucune solution de renouvellement rapide n'est mise en place !
Chaque jour qui passe, un permis expire, une famille se brise et une vie bascule dans l’incertitude.
Si vous avez besoin de temps ... Accordez-le nous aussi !
GELEZ LES EXPIRATIONS DE PERMIS !
Après avoir tout investi au Québec, ils doivent repartir chez eux.
En attente d'une réponse pour le PEQ depuis des mois. L'incertitude totale.
Le parcours d'immigration le plus ridicule de la planète.
Mobilisation
Actualité
Nos futurs actions et mobilisations. Vous êtes tous les bienvenus, meme les québécois !
Contexte
Ne nous mettez pas vos échecs sur le dos !
Nous avons travaillé et étudié, payé des taxes, bâti des régions et tenu vos services à flot. Vos échecs ne nous appartiennent pas.
Débat public
C'est la faute aux immigrants ? Vraiment ??
Ce débat détourne l'attention des vraies causes structurelles. Voici ce qu'il faut rappeler clairement.
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1
Les travailleurs et étudiants intégrés ne sont pas vos ennemis. La mauvaise gestion, elle, coûte des milliards à tous les Québécois.
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2
Diviser les Québécois et les immigrants ne réparera ni les hôpitaux, ni les écoles, ni les loyers, ni les finances publiques.
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3
Quand un gouvernement commence à chercher des responsables partout sauf dans le miroir, tout le monde finit par en payer le prix.
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4
Nous avons travaillé avec les Québécois, vécu avec les Québécois et construit nos vies ici avec les Québécois. Nous ne sommes pas le problème du Québec.
Identité
Nous sommes les oubliés du PEQ.
Notre engagement
Nous sommes ceux qui ont choisi le Québec avec sincérité. Pas pour profiter d’un système. Pas pour passer quelques mois avant de repartir ailleurs. Nous avons appris à vivre ici. À travailler ici. À bâtir ici.
Notre contribution
Nous avons occupé des emplois que le Québec avait besoin de combler. Nous avons dépensé des centaines de milliers de dollars pour nos études. Nous avons payé nos impôts, loué des logements, consommé localement et contribué à des entreprises, à des équipes et à des régions entières.
Notre enracinement
Plusieurs d’entre nous parlent français chaque jour au travail. Certains sont ici depuis des années. D’autres ont fondé une famille, construit une relation, créé des attaches profondes avec cette société que nous avons choisi d’aimer et de respecter.
La rupture
Nous avons suivi les règles. Nous avons cru aux parcours annoncés. Nous avons construit notre avenir autour des promesses et des programmes qui existaient alors. Puis les règles ont changé. Les délais ont explosé. Les programmes ont disparu. Et depuis, c’est le silence.
La réalité aujourd'hui
Pendant que les débats politiques continuent, nos vies restent suspendues. Des travailleurs et étudiants risquent de perdre leur statut. Des couples vivent dans l’incertitude. Des employeurs risquent de perdre des employés déjà formés et intégrés. Des gens qui faisaient déjà partie du Québec deviennent soudainement “temporaires” sur papier.
Nous ne demandons pas un privilège.
Nous demandons simplement une transition humaine, logique et digne pour les personnes déjà présentes, déjà intégrées, déjà engagées envers le Québec. Nous ne sommes pas des numéros dans un tableau. Nous ne sommes pas une statistique à faire baisser avant une conférence de presse.
Et aujourd’hui, nous avons besoin que le Québec nous voie enfin.
Si notre situation vous touche, si vous pensez qu’un parcours de vie ne devrait pas être détruit par des lenteurs administratives et des changements soudains de règles, partagez cette page.
Parlez-en. Faites du bruit. Aidez-nous à rappeler que derrière chaque dossier, il y a une vie réelle.
Le silence administratif ne devrait jamais avoir le pouvoir de détruire des humains déjà enracinés ici.
Actions citoyennes
Pétitions pour soutenir notre cause
Deux démarches citoyennes pour protéger les personnes déjà présentes et intégrées au Québec.
Mesures immédiates
Mesures que le gouvernement peut mettre en place en 24h/48h mais refuse de faire !
- Créer une fenêtre temporaire, même limitée, pour les personnes déjà présentes et intégrées.
- Exemple : accès avec X mois d'expérience avant une date donnée.
Le principe est simple. Et justement, c’est probablement pour ça que personne au gouvernement n’y pense avant six comités, trois consultants et un PDF de 94 pages avec des flèches bleues.
Le Québec pourrait créer une mesure exceptionnelle et temporaire, réservée uniquement aux personnes déjà présentes sur le territoire, déjà intégrées et déjà au travail. Pas une réouverture totale du PEQ version 2022. Pas une « porte ouverte mondiale ». Une mesure ciblée de stabilisation.
- Suspendre temporairement certains refus et fermetures de dossiers.
- Éviter les pertes de statut catastrophiques pendant la transition.
Cette mesure serait probablement l’une des plus rapides à mettre en place. Et surtout : elle éviterait des dégâts humains irréversibles pendant que le gouvernement « réfléchit ». Activité favorite des administrations modernes. Des gens voient leur vie exploser pendant qu’un comité choisit une couleur de tableau Excel.
Le principe : suspendre temporairement certaines décisions négatives liées à l’immigration économique déjà engagée au Québec. Pas annuler définitivement. Pas régulariser tout le monde automatiquement. Juste mettre le système sur pause le temps qu’une solution transitoire soit créée.
- Prioriser les dossiers proches de l’expiration.
- Prioriser les travailleurs en emploi.
Cette mesure est probablement la plus « administrativement réaliste » à court terme. Elle ne nécessite pas forcément une énorme réforme. Pas besoin de réinventer l’immigration avec une pyramide PowerPoint en 3D et un slogan vide du genre « Vision Québec 2035 ». Juste une consigne claire donnée aux équipes de traitement.
Le gouvernement pourrait ordonner une priorisation immédiate des dossiers présentant :
- un risque de perte de statut imminent,
- une intégration déjà démontrée,
- un emploi actif au Québec,
- un profil francophone,
- ou une présence durable sur le territoire.
Car aujourd’hui, énormément de gens ne sont pas rejetés parce qu’ils ne correspondent pas au Québec. Ils sont rejetés parce que le système avance plus lentement que l’expiration de leurs papiers.
- Lancer des rondes spéciales : déjà au Québec, francophones, secteurs critiques et permis qui expirent bientôt pour gagner du temps.
- Décision politique et administrative provinciale rapide.
Cette mesure ne consiste pas à créer un nouveau programme. Elle consiste à utiliser le PSTQ existant de manière exceptionnelle, avec un volume d’invitations temporairement augmenté pour éviter que des travailleurs déjà intégrés tombent hors statut avant d’avoir une chance réelle d’être sélectionnés.
Le problème actuel n’est pas seulement la structure du PSTQ. Le problème, c’est que le nombre d’invitations peut être trop limité par rapport au nombre de personnes déjà présentes, déjà en emploi, francophones, et proches d’une échéance de permis.
Autrement dit : le système peut reconnaître certains profils comme pertinents, mais s’il n’invite pas assez vite, ces personnes perdent leur statut avant même que leur dossier ait pu avancer. Magnifique mécanique : tu es admissible en théorie, mais détruit en pratique.
- Reconnaître une catégorie temporaire et fournir des lettres de soutien.
- Appuyer les priorités EIMT/CAQ et recommander des protections administratives.
Cette mesure viserait à créer un mécanisme temporaire de stabilisation pour les personnes déjà intégrées au Québec, mais coincées dans une période de transition administrative ou politique.
L’idée n’est pas de donner automatiquement la résidence permanente. L’idée est d’éviter que des travailleurs déjà installés tombent dans un vide administratif pendant que :
- les programmes changent,
- les invitations ralentissent,
- les délais explosent,
- ou que les renouvellements deviennent incertains.
Le Québec pourrait reconnaître une catégorie temporaire de personnes considérées comme :
- déjà intégrées,
- économiquement actives,
- francophones ou en voie d’intégration,
- et présentant un risque sérieux de perte de statut malgré une présence légitime et durable.
- Alléger les exigences devenues impossibles à cause des délais eux-mêmes.
- Réduire les blocages EIMT/conditions administratives absurdes.
Certaines contraintes liées aux EIMT et CAQ.
Par exemple :
- exigences de délais irréalistes ;
- répétition excessive de documents ;
- obligations devenues impossibles à compléter avant expiration du permis ;
- conditions administratives redondantes pour des travailleurs déjà en poste depuis des années.
L’objectif serait d’éviter qu’un travailleur perde son statut simplement parce que :
- une étape administrative prend plus longtemps que prévu,
- ou qu’un employeur attend des mois une validation.
Le système crée ses propres blocages… puis pénalise les gens pour ne pas avoir réussi à traverser ces blocages. Une mécanique d’une élégance rare.
- Ajuster rapidement critères, seuils, catégories et priorités.
- Utiliser le levier administratif déjà employé dans d'autres réformes.
Le gouvernement n’a pas forcément besoin :
- d’une nouvelle loi complète ;
- d’une réforme constitutionnelle ;
- ni de plusieurs années de procédures.
Dans plusieurs cas, un arrêté ministériel suffit pour :
- modifier l’application concrète des règles ;
- réorienter les priorités ;
- ajuster les mécanismes de sélection.
C’est précisément comme ça que plusieurs réformes récentes de l’immigration ont été appliquées : rapidement, administrativement et brutalement.
Donc utiliser le même levier pour stabiliser les travailleurs déjà présents serait parfaitement cohérent.
- Créer une voie travailleurs intégrés et permis proches de l’expiration.
- Accélérer les profils francophones déjà établis.
Cette mesure viserait à créer une voie de traitement accélérée pour les travailleurs déjà établis au Québec et dont la situation devient urgente.
Le principe est simple :
- prioriser les personnes déjà intégrées avant qu’elles ne tombent hors statut à cause des délais administratifs.
Parce qu’actuellement, beaucoup de travailleurs :
- vivent ici depuis des années,
- occupent déjà un emploi,
- parlent français,
- paient des impôts,
- et répondent déjà aux besoins économiques du Québec,
…mais restent coincés dans des procédures tellement lentes que leur permis expire avant même que leur dossier avance réellement. Performance bureaucratique remarquable : réussir à manquer de main-d’œuvre tout en ralentissant les gens déjà en poste.